Un été pas comme les autres avec une grande souffrance à la clé.
Avoir sombré dans une déprime qui n'est pas la sienne et se l'approprié quand même.
Des larmes trop longtemps retenues qui sont enfin libres de leur prison de vision.
Encore une épreuve à passer, encore une...
Je devais attendre ce mois d'août depuis trop longtemps sûrement, nous dirons cela.
Avoir l'impression d'être forte, sûre de soi, de pouvoir tout réussir et contrôler jusqu'au jour où tout s'écroule, être simplement un être vivant que le vent peut balayer sur son chemin...
Pas facile d'être une jeune fille de 15 ans lors d'un mois d'août où l'on doit opérer en urgence sa grand-mère (opération à risque).
Pas facile d'être une jeune fille de 15 ans qui sourit alors qu'elle ne souhaite que pleurer en silence, pas facile de supporter les regards quand on craque en lieu public...
Etre obliger de dormir avec cette peur profonde qu'au réveil se sera encore pire.
...Les yeux gonflés, le sourire évanouit, l'oreiller mouillé...
Je reviens avec le c½ur plus dur, plus tranchant et moins confiant.
Enfin bon. Chacun ses soucis et je suis loin d'être la seule.
Mais, ( il en faut bien un, heureusement pour une fois)
J'ai cependant passé quelques journées magnifiques,
Avec vous dans la creuse, des fous rires tout au long de la journée.
Merci beaucoup de m'avoir emmené avec vous, merci !
Ainsi qu'avec vous à center parc ^^, je vous aime.
Et pour finir avec vous sur la côte durant cette semaine.
15 jours de merveilleux sur 2 mois et demi, s'est déjà bien.
...Je déteste pleurer...
A cet instant où le médecin nous dit « vous devez repartir au plus tôt à paris. »
J'ai eu l'impression qu'on me fauchait les jambes, la sensation que je tombais pour ne plus me relever.
Je ne souhaite à personne de ressentir cela, car j'ai vraiment cru que jamais je ne pourrais m'en remettre, tout se précipitait dans ma tête, tout était noir, tout devenait tragique.
Les larmes coulaient sans pouvoir les stopper, être exténuer de l'intérieur comme vidé de tout bonheur.
Durant 3 jours j'ai pleuré, moi qui me vantais que jamais je ne pleurais...
Merci à tout ceux qui m'ont aidé à surmonter cette épreuve, merci à tous ceux qui étaient là pour nous, pour elle.
Merci à ceux qui ont compris mon silence et mes larmes.
Merci infiniment, jamais je ne l'oublierais.
Durant mes longs silences, enfermée dans ma chambre, j'ai réfléchit en prenant du recul et j'ai compris que je ne voulais plus me battre pour vous, s'était fini vous ne m'aimez plus et maintenant je ne vous aime plus moi non plus.
J'ai eu du mal à l'accepter mais j'y suis arrivé.
Depuis la rentré, je connais à nouveau cette douce chaleur qui se propage dans les veines, celle qui s'appelle tout simplement la joie, le bien être.
Je suis heureuse car elle est là et que je l'aime.
Et puis ce nouveau bahut où tous sont adorables et drôles, vous tous avec vos petites frimousses que j'adore déjà. Heureuse de grandir et de changer grâce à des gens comme vous !
[^^hairspray^^]